samedi 5 juillet 2008
Quand la connerie confine au grotesque
Pierre Kubick sam 5 juil 2008, 17:31 En direct de la sacristie
J'ai déjà évoqué l'absence de sens que représente la souffrance et que tout doit être fait pour la supprimer, y compris par l'euthanasie.
Certains voient les choses autrement.
Voici donc un morceau de bravoure d'un théologien anglais, repris par Dawkins dans son livre (p 74, Pour en finir avec Dieu), qui justifie la souffrance dans un monde régi par Dieu.
"Ma souffrance me donne l'occasion de montrer du courage et de la patience.
Elle vous donne l'occasion de montrer de l'empathie et de contribuer à alléger ma souffrance. Et elle donne à la société l'occasion de choisir de consacrer ou non beaucoup d'argent à essayer de trouver un traitement pour tel ou tel type de souffrance.
Même si un Dieu bon regrette notre souffrance, il se soucie sûrement davantage que chacun de nous fasse preuve de patience, d'empathie, et de générosité, et, ainsi, se sanctifie.
certains individus ont énormément besoin d'être malades pour leur bien, et d'autres pour offrir aux autres l'occasion de faire des choix importants.
Ce n'est que de cette manière que certains peuvent être incités à faire des choix graves concernant le type de personne qu'ils sont appelés à devenir.
Pour d'autres, la maladie n'est pas aussi précieuse."
Un "bon" gros cancer devrait le rassurer sur sa foi et sur sa rédemption par la souffrance.
